Dans beaucoup de PME du bâtiment, les feuilles de temps font partie du quotidien. Pourtant, derrière ce geste routinier se cachent des erreurs qui coûtent cher : heures perdues, chantiers mal facturés, tensions avec les équipes ou avec les autorités.
Voici cinq erreurs que SwissWorkTime observe régulièrement sur le terrain… et comment les éviter
1. Remplir les heures « de mémoire »
Quand les collaborateurs remplissent leurs heures en fin de semaine, les souvenirs sont flous. On arrondit, on oublie un déplacement, on mélange deux chantiers. La parade, c’est de rapprocher la saisie du terrain : une application simple sur smartphone permet de noter ses heures au fil de la journée, chantier par chantier, sans dépendre de la mémoire. En effet, l’utilisateur final reste la priorité : c’est pourquoi SwissWorkTime propose une application en plusieurs langues, ce qui facilite son utilisation par le plus grand nombre.
2. Mal imputer les chantiers
Avec une feuille papier, une seule ligne peut regrouper plusieurs tâches ou être associée au mauvais chantier. Résultat : des heures non facturées ou mal facturées. Un outil dédié permet de choisir directement le bon chantier ou le bon client, ce qui sécurise la facturation et donne enfin une vision réaliste de la rentabilité de chaque projet.
3. Gérer les absences « à part »
Quand les heures sont d’un côté et les congés, récupérations ou maladies de l’autre, les erreurs de soldes sont presque inévitables. Les RH jonglent entre emails, tableaux et papiers, les collaborateurs ne comprennent plus leurs décomptes. L’idéal est de tout regrouper dans le même système : heures travaillées, demandes de congés et absences alimentent automatiquement les soldes, sans ressaisie ni bricolage.
4. Oublier déplacements, fournitures… et preuves
Les petits oublis finissent par coûter cher : déplacements non notés, fournitures prises sur le véhicule mais jamais enregistrées, aucune photo en cas de litige. En permettant aux équipes de saisir ces éléments directement sur le chantier (temps de déplacement, fournitures, remarques, photos), l’entreprise protège sa marge, documente ce qui a été fait et dispose de preuves en cas de contestation.
5. Découvrir les erreurs au moment de la paie
Avec le papier et Excel, les incohérences ressortent souvent au bouclement de la paie : pauses mal appliquées, majorations oubliées, heures manquantes. L’administration passe son temps à corriger et les collaborateurs perdent confiance. Un système bien paramétré applique automatiquement les règles et signale les anomalies en amont. La paie devient une validation, pas une séance de rattrapage.
Au fond, le problème ne vient pas des collaborateurs, mais des outils. Le papier et Excel ont fait leur temps. Pour les métiers du bâtiment, une solution simple et spécialisée permet de garder la souplesse du terrain tout en fiabilisant les données, la facturation… et la tranquillité de tout le monde.
